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Bonjour à toutes et à tous,
Voilà ce qui m'amène sur ce forum.
Suite à la création de mon site pour travailler comme chauffeur de sécurité et agent de protection rapprochée, j’ai été contacté par le majordome d’un milliardaires russe. Ceux qu'on appellent les nouveaux milliardaires. Et voilà que son majordome prend contact avec moi au mois d’octobre 2005. J'ai fait des essais au mois de novembre, décembre 2005 et janvier, février et mars 2006 sans aucun contrat pour des courtes périodes allant de deux jours à une semaine selon les venues de Monsieur sur la Capitale. J'ai signé un premier C.D.D. en avril 2006 pour deux mois renouvelable une fois. Le 7 mai je me suis blessé au genou gauche sur mon lieu de travail après une chute. J'en ai rendu compte au majordome mais le boss allait arriver dans la capitale donc pas question de s'arrêter. Je voulais à tout prix valider mon CDD afin qu'il se transforme en CDI. Fin du premier contrat, il me le renouvelle une fois du 3 juin au 3 août 2006 dernière échéance avant mon CDI. L'état de jambe n'étant pas au mieux, lorsque je rentre chez nous dans le nord, je me rends aux urgences afin de faire des examens mais là il me prescrive un IRM et RDV au 3 août 2006. Pendant cette période, je travaille sans relâche comme si de rien n'était, confiant dans mon travail et les éloges de mon boss, je maintiens mon articulation avec une genoullière et la douleur par des antalgiques. Le 31 juillet 2006 après un courant séjour dans la capitale, mon boss reprend son jet privé au Bourget sur ce, il me salut "you're a good boy" "see you later". Donc pas de problème je suis sûr de mes acquis et étant en congé d’été dans la foulée, je me dis que je pourrais faire mon IRM et me soigner. Le 1er août au matin le majordome me convoque et me fait part qu'il ne valide pas mon CDI car il n'a plus besoin de mes services et me demande de quitter les lieux sans autres explications. Il faut savoir aussi qu'à l'époque, je suis le 7ème ADP chauffeur de sécurité pour ce monsieur. Là j'ai bien les boules et je rentre chez moi avec un écoeurement total de la manière dont j'ai été congédié. Il n'y avait aucune faute de ma part et je ne vois pas pourquoi mon CDI n'a pas été validé. Le 3 août 2006 comme prévu, je passe mon IRM et là, la sanction tombe : rupture des ligaments croisés antérieures et déchirure du ménisque interne. Le fait aussi d'avoir travaillé trois mois dans cet état, je n'ai fait qu'aggraver mon état. J'en rends compte immédiatement au majordome et il est hors de question que je me mette en maladie alors que cela ressort d'un accident de travail. Il me dit qu'il va faire le nécessaire. Pour remerciement, je reçois le même jour une attestation Assedic avec pour motif de licenciement "Refus de signer la convention de reconversion". Je me rends donc chez mon toubib et me mets directement en accident de travail. Le temps passe, je me fais opéré le 7 septembre afin de voir les dégâts internes et le chirurgien en profite pour me réparer le ménisque. Vu les dégâts il préconise une seconde opération début octobre afin de me faire une ligamentoplastie. Entre ces deux périodes, j'ai du faire intervenir un responsable de la sécu de Valenciennes afin qu'il mette la pression au majordome pour qu'il fasse la déclaration d'accident de travail pour que je puisse enfin toucher mes indemnités journalières. De ce fait, le majordome s'exécute et date la déclaration d'accident de travail au 1er août 2006. Je touche enfin mes indemnités journalières fin septembre 2006. Le 9 octobre 2006 je me fais opérer du ligament croisé. Je vais au centre de rééducation fonctionnelle de la Rouge-Ville à Saint-Saulve pendant huit semaines et mon genou ne va toujours pas mieux courant le mois de décembre 2006 il est décidé de me faire une mobilisation du genou sous anesthésie générale afin de facilité la rééducation mais rien ni fait. Je quitte le centre fin décembre 2006. Je revois le chirurgien début janvier qui m'opère à nouveau le 24 janvier 2007 afin de nettoyer le canal du ligament pour enlever de potentielles adhérences. Je suis toujours en rééducation chez mon Kiné à raison de trois RDV par semaine. En octobre 2007, mon médecin traitant préconise une scintigraphie osseuse. Bilan, je suis atteint d'algo-neuro-dystrophie au niveau du plateau tibial. Pour ce faire j'ai un traitement d'intramusculaire de CALCIN mais rien ne change. J'ai un traitement journalier d'antalgique (DAFALGAN 1G) 4/j et de dérivé de morphine (ACTISKENAN 15mg) 3 à 5/j. le 21 avril 2008 je passe un nouvel IRM qui montre que les lésions se sont aggravées et je vois mon nouveau chirurgien qui préconise une greffe osseuse afin de pouvoir réparer et sauver ma jambe gauche. Pour ce faire, je viens de faire une seconde scintigraphie osseuse afin de voir si la maladie est toujours présente et n'évolue pas. A ce jour, je n'ai pas encore les résultats. Je viens de contacter l'Avocat Suisse de mon boss car maintenant il réside aussi en Suisse normal ! J’avais fait parvenir plusieurs courriers directement à mon boss, criant mon indignation et se dernier m'a fait répondre par son avocat que cela était du harcèlement. Que je n’avais pas à me plaindre du fait qu’il m’avait déclarer en accident de travail. Mon dernier courrier est pour simplement qu’il fasse le nécessaire auprès la caisse de convention collective afin que je puisse percevoir le reste de mon salaire car la sécu me paie au max c'est-à-dire 2249€88 par mois alors que mon salaire et de 2500€ net par mois. J’ai donc un manque de 250€12 à multiplier par le nombre de mois depuis que je suis en accident de travail donc 27. Etant sous la convention collective des employés privés de maison, je n’ai aucune perte de salaire à subir. Voilà ma situation actuelle, j’espère que vous pourrez me dire que faire et la conduite à tenir dans ce genre de différent.
Je vous remercie par avance de l’aide que vous pourrez m’apporter.
Albert59