Bonjour,
Je me permets de vous soumettre mon cas suite à une misa à pied à titre conservatoire qui sera suivi d'un entretien préalable de licenciement le 18/02.
Tout commence le 11/07/2006, je signe un CDD jusqu'au 02/09/2006 puis une prolongation jusqu'au 29/09/2006. Ainsi, une quinzaine de jours avant la fin de ma prolongation la qualité de mon travail motive une offre de CDI. Me mariant le 28/10/2006, je propose un début de CDI à ma date de disponibilité le 15/11/2006, après mon mariage. C'est une refus clair et précis de ma direction, je refuse alors moi aussi le CDI.
Mais, le jour qui devait être le dernier de mon CDD(29/09/2006), on me convoque pour un entretien où on m'informe que ma demande est accéptée mais que je devrais renoncer à mon ancienneté à mon retour le 15/11/2006 en justifiant cela par le fait que c'est la coutume dans l'entreprise quand il y a rupture entre CDD et CDI.
Satisfait de voir que mon travail est reconnu, j'accepte.
A mon retour le 15/11/2006, je n'ai plus d'ancienneté mais me voit missionner sur mon poste 10 mns après mon arrivée ( sans complément de formation alors que ma formation initiale avait duré 2 fois moins longtemps que d'habitude ).
Je commence à tiquer quand je m'aperçois que certains collègues ont eu leur ancienneté reconduite dans le même cas que moi et que l'on m'avait donc menti.
J'en parle à mon N+1 qui me comprend puis sur la pression du N+2 me comprend plus et additionne les refus de prendre mes demandes en compte.
Je finis par demander un entretien avec le N+2 qui acceptera pour repousser sans cesse l'échéance sans aucun respect pour moi. ( malgré des mals archivés de confirmation d'entretien de sa part)
Bref, après 6 mois de cette situation qui a vu mon travail qualifié de très bien sans que l'on daigne m'écouter, la seule marque de ce climat délétaire fut mon arrivée régulièrement en retard.
Mon N+1 me dit alors, voilà ça fait 6 mois, tu travailles bien, on oubli et te voilà avec ton ancienneté et une augmentation prévue (passage de cat aide chargé à Chargé). J'accepte car une formation est prévu et est liée à cette augmentation.
Mais une surprise de taille m'attendait, à la fin du mois de juin quand om m'a accusé à tort pour un petit problème de fax renoyé entre services, et cela un mois et demi après les faits. J'ai dit que ce n'était pas moi et on m'a répondu que la sanction était déjà prise : pas de passage en cat supérieure dc pas d'augmentation et pas de formation.
Je m'insurge et pavient à obtenir gain de cause car l'auteur s'est dénoncé mais POUR LUI, il n y avait eut aucune sanction et ça avait été réglé le jour même avec un sup.
Aujourd'hui, je suis mise à pied en vue de licenciement car je conteste mon non passage en cat D cette fois. En effet, j'avais bien obtenu confirmation de mon sup le 07/01/2008, ma formation le 16/01/2008. Mais nouveau retournement de situation le 07/02/2008 on me donne un avertissement pour un retard le 25/12/2007 en me notifiant une nouvelle fois que cela empêche le passage cat supérieure.
Bref, je me sens alors vraiment harcelé et conteste, mon sup me répond que je l'ouvre trop,que je suis un simple opérateur et que j'ai tendance à trop donner mon avis.
Le surlendemain, à l'heure prévu pour mon entretien annuel auquel je devais me faire assister, on me convoque pour me notifier cette mise à pied conseratoire et la date de l'entretien préalable au licenciement.
Je vis très mal cette injustice et est fait beaucoup d'effort pour que tout se passe bien mais là, je crois que j'ai besoin d'aide.
Merci encore,