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Récapitulation de mon Harcèlement

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Récapitulation de mon Harcèlement

[b]RECAPITULATIF du HARCELEMENT



Au moment ou Mme XXXX est arrivée dans la société cela faisait déjà 14 ou 15 ans que je travaillais au service clients particuliers et collectivités ( Devis et Facturation.)
J’étais seule dans ce service et tout naturellement je l’ai aidée à solutionner quelques dossiers litigieux, elle m’a demandé de la tutoyer, tout allait bien entre nous jusque là.
Quelque temps après une aide-comptable et une stagiaire en BTS Compta en alternance sont arrivées. Je me suis tout naturellement proposée de m’occuper de mes collègues du service administratif puisque celles-ci venaient constamment me voir dès qu’elles avaient un problème ou besoin d’un renseignement, et comme cela faisait 15 ans que je travaillais dans la société je connaissais donc dans les moindres détails tout le service.

La seule réponse de MmeXxxx a été de me rire au nez avec un vrai dédain, j’ai donc continué à travailler comme d’habitude ;
Pour moi c’était en fait comme une promotion méritée, à ce sujet il faut ajouter qu’à l’heure actuelle je suis toujours encore sollicitée par mes collègues dès qu’elles rencontrent un souci. Elles viennent directement tout naturellement chez moi plutôt que d’aller voir Mme XXXX qui pourtant est chef du service administratif. Il faut dire à leur décharge, qu’avec sa manière de prendre les gens de haut et de les rabrouer vertement et sèchement elles préfèrent venir me voir. Ce n’est donc pas de ma faute si professionnellement on ne peut rien me reprocher car au travail je suis performante pointue et très carrée. ( Chose que le patron a reconnu devant l’inspection du travail.
En fait en réfléchissant bien, j’étais déjà considérée comme une rivale potentielle et donc à éliminer. J’ai donc du, sous les injonctions de Mme xxxxxx, former la jeune stagiaire à mon poste, au cas ou selon Mme xxxxxx je serai malade. Donc elle avait déjà prévu que je serai malade. J’ai donc tout naturellement commencé à penser que je ne serai plus à mon poste et cela me perturbait déjà moralement.
Puis il y eut une restructuration des bureaux pour rassembler les 3 collègues ( l’aide comptable, la stagiaire et moi-même ) et moi je devais bien sur aller au fond, au bout du bureau, c’était déjà l’isolement qui commençait et j’ai donc refusé.
Lors des travaux dans les bureaux elle m’a ordonné de quitter la société après déjeuner sous prétexte que les ouvriers allaient travailler dans ceux-ci, il n’y avait que moi qui devais partir et non mes collègues ( voir courrier au syndicat.) Jugeant cette mesure discriminatoire j’ai donc refusé et suis resté à mon poste, elle m’a donc appelée dans son bureau pour me dire sèchement, je cite : ‘’ Quand je te dis de partir, tu pars sans discuter ‘’.
Mais sur un ton sec. De toute manière ses paroles sont des ordres. D’ailleurs les ouvriers n’ont pas travaillé dans les bureaux cet après-midi là. Bizarre donc.
Sur quoi j’ai donc commencé mes arrêts maladie.

Monsieur TTTTT, Directeur de la société en cette période m’a donc proposé le poste d’assistante commerciale au service clients chantiers, collectivités, etc……. J’ai accepté et cela s’est donc relativement bien passé puisque je me sentais soutenue.
Monsieur TTTTTT a été licencié en août 2004 et la stagiaire qui était à mon poste est partie également comme comptable dans la nouvelle société de Monsieur TTTT.
( Je la comprends et trouve qu’elle a bien fait.)
Donc il a fallu partager le travail, et j’ai donc repris en plus de mon travail la facturation des clients du service particuliers, et comme je suis très pointilleuse dans mon travail j’ai découvert des erreurs, ( dont des devis qui n’avaient pas été facturés, des erreurs dans les comptes clients etc……Je devenais gênante et il fut par exemple interdit à la standardiste qui tape les courriers du patron de me demander de déchiffrer un mot mal écrit, ou alors si elle le faisait c’était en cachette.
Donc depuis le départ de la stagiaire j’ai eu une surcharge de travail énorme et le comportement de Mme XXX devenait de plus en plus agressif de jour en jour. Je souligne très agressif et désobligeant et ses ordres de plus en plus péremptoires, et elle me donnait de plus en plus de travail et lorsque je lui faisais remarquer cette surcharge sa réponse était toujours, je cite : « ah ben c’est comme ça, c’est comme ça ! », mais d’un ton digne d’un instructeur commando.
J’ai donc informé verbalement et par lettres recommandées le PDG de la société de tout ces problèmes, mais sa réponse était toujours : «Vous la connaissez, elle est comme cela, je vais lui dire de se calmer, et vous de votre coté faites des efforts. » Comme elle ne me disait plus bonjour j’ai donc fait l’effort d’essayer de me rapprocher d’elle et surprise lorsque je lui tendis la main pour lui dire bonjour elle tendit la main vraiment lâchement sans prononcer un mot ! Je lui fit remarquer qu’elle pouvait au moins prononcer mon prénom j’ai eu la même réponse que toujours, et bien c’est comme ça, c’est comme ça et toujours sur un ton péremptoire et sec.
Lors de problèmes sur un logiciel je lui demandais donc de faire le nécessaire auprès de la société qui gère le parc informatique, sa seule réponse était, je n’ai pas le temps, on verra etc…
Les fiches de salaires étaient clairement exposées devant la porte de mon bureau au vu et au su de tout le monde.
Il fut interdit de faire le ménage dans mon bureau le même jour que les autres, je me demande pourquoi d’ailleurs.
Les documents étaient jetés sur mon bureau avec toujours ce fameux ton tu feras ça.
Quand il me fallait un renseignement comptable pour un dossier ou des fournitures de bureau elle n’était comme par hasard pas disponible ou pas dans son bureau mais entrain de s’amuser avec les commerciaux en me disant tu reviendras plus tard alors que parfois j’avais un besoin urgent car les clients étaient au bout du fil.
Je ne supportai plus cette manière d’agir contre moi, c’était de l’acharnement gratuit pour dire le mot juste du harcèlement moral dans le but de me déstabiliser. Dans ces conditions j’ai demandé un entretien avec le patron en lui disant que je ne pouvais plus continuer de travailler dans de pareilles conditions et lui ai donc demandé verbalement de me licencier.
Je n’en pouvais plus, je pleurai au bureau, à la maison, moralement je n’en pouvais plus, je n’arrivais plus à dormir, si bien que j’ai eu un arrêt maladie le 14/01/2005, et stupéfaction, à la reprise le 07/02/2005 la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, en rentrant dans mon bureau je constatai que je n’avais plus mon ordinateur et qu’à la place on m’avait mis un vieil ordinateur ne contenant que Word et Excel sans rien d’autre, un jouet en somme.
J’ai attendu 3 jours pour qu’on me remette toutes les données nécessaires à l’exécution de mon travail mais cela n’a pas été fait car d’après les dires de Mme XXXX je n’avais plus besoin que de Word et d’Excel dorénavant. Aussi durant 3 jours je n’ai fait que du classement et du rangement des archives. C’était la mise au placard.
Mon ordinateur est mon outil de travail au quotidien et il était paramétré pour mon poste d’assistante commerciale et il était formé à mon image et à mes besoins.
Je considère cela comme une dégradation des conditions de travail ainsi que comme une dégradation physique et morale de ma personne. Dans une société normale on améliore les postes et les conditions de travail et pour moi au contraire on me dégrade mon poste.
Après intervention auprès du patron celui a ordonné sans succès à Mme XXXX de remettre l’ordinateur en place sans délai, mais il parait, selon les dires de Mme XXXX, que cela était impossible car cet ordinateur tournait sous licence comptable. C’est nouveau après 2 ans on découvre qu’il y a une licence comptable sur cette machine, alors que je travaillais dessus depuis 2 ans et personne ne s’était soucié d’une quelconque licence durant ce temps. Il faut dire que mon patron est une bonne pâte et il a l’air de gober tout ce que Mme XXXX veut bien lui dire, je dis bien ce qu’elle veut bien lui dire.
Madame XXXX est une personne hautaine qui n’aime pas les subordonnés. Elle a d’ailleurs déjà agressé d’autres employés qui bien sur se sont plaints verbalement chez le patron ainsi que chez le médecin du travail. Je ne suis donc pas la seule, sic, voir le médecin du travail. Il y aurait beaucoup à dire sur le comportement et la personnalité de Mme XXXXX. Mais les autres employés ne veulent pas témoigner ouvertement, ils se mettent en état de protection, de peur de perdre leur place. Voyez M. BBBB qu’elle a déjà saisi par le col pour une broutille, ainsi que d’autres anciennes employées qui ont démissionné à cause du comportement de Mme XXXX. Les employés se plaignent énormément chez moi et chez mon mari qui est DPS dans la société, mais dès qu’il faut le dire ouvertement ils se défilent comme des lâches.
Tout cela fait que j’au rechuté plus gravement encore dans la dépression et je dut me remettre en maladie le 10/02/2005, j’avais beau me plaindre chez mon patron il ne comprenait rien ou mettait la tête dans le sable. je n’arrivai pas à comprendre le pourquoi de cette mise au placard et restais donc une incomprise dans l’indifférence générale, si bien que le cheminement de cette remise en question m’amena à commettre le geste fatal et libératoire
Le 28/04/2005, à savoir la pendaison.

Nota : Tous les courriers échangés se trouvent dans mon dossier au syndicat.






Mon Harcèlement


Je suis tombée malade (trop d'heures supplémentaires, trop de pression... = tension artérielle + palpitations + épuisement + insomnies.)
En fait, j’étais harcelée par la DRH (je suis celle qui s'est permis de râler sur ses conditions de travail, hou la vilaine !) et avec la complicité très active d'un collègue commercial, (son amant.) Une petite chef en profite pour tenter de me faire croire qu'elle allait m'apprendre la vie (elle est plus jeune que moi et elle ne se sent plus de joie de me voir remplir ses enveloppes, alors que je suis la plus expérimentée de par mon ancienneté...).
Les autres se contentaient d'assister à la mise à mort sans broncher et en me conseillant de serrer les dents...
En ce moment, je suis en arrêt maladie après avoir tenu presque deux ans et je ne sais pas combien de temps il va me falloir pour remonter la pente...
J’ai vu le médecin du travail, j'ai contacté un avocat et j'espère bien trouver une issue pas trop moche à cette histoire pitoyable.
Bon courage à ceux et celles qui vivent la même galère...
Ce que je retire de tout ça : il ne faut pas s'obstiner à vouloir tenir, la meilleure solution, c'est la fuite !

J'ai vu le docteur de la médecine du travail et j'ai été très agréablement surprise : écoute, attention et surtout, surtout, il m'a cru.
Parce qu'à force, on finit par minimiser, douter de soi, réévaluer sans cesse les comportements d'agression, se remettre en cause, etc.
Face à ces comportements inacceptables, il faut se rapprocher des gens qui sont susceptibles d'écouter et de comprendre.
J'ai eu la chance de rencontrer un médecin du travail informé sur le harcèlement moral et j'ai un médecin traitant formidable.
Je suis sûre que ce ne sont pas les seuls.

J'ai beaucoup discuté de ce qui m'arrivait autour de moi, cela m'a aidée à faire le tri une fois que j'ai pris la décision de ne plus retourner chaque jour la peur au ventre me faire pourrir la vie.

Le syndicat que j'ai rencontré m'a indiqué les solutions possibles et m'a surtout rappelé le texte du code qui stipule que le harcèlement moral est passible d'un an de prison et d'une amende.
Du coup, on n'est plus dans un problème personnel qu'on a du mal à gérer, mais dans une agression réprimée par la loi et que d'autres ont subi. Ca m'a aidé à prendre du recul et à replacer ce que je vivais dans un contexte plus large.

Je me posais plein de questions sur mes réactions ("Je deviens parano ou quoi ?" "Je suis incapable de gérer ce problème, je n'arrive pas à m'en sortir, je suis vraiment trop nulle", etc.).

J'ai fini par comprendre avec l'aide des personnes, du syndicat, que j'ai rencontrées et de cet avocat que cela faisait partie de la tentative de déstabilisation et de destruction mise en oeuvre par la personne qui me harcelait.

C'est d'autant plus compliqué à gérer lorsque certains des collègues du service se rendent complice de ces agissements et vous renvoie une image très dégradée de vous-même et que chaque tentative de sortir la tête de l'eau en remettant les gens à leur place ne fait qu'aggraver votre cas...

J'avais fini par ne plus me faire confiance du tout, par vivre dans une angoisse terrible, attendant la prochaine agression frontale ou sournoise, sur le qui-vive en permanence...

Bref, des conditions idéales pour accomplir sereinement son boulot !

Au début, je faisais le dos rond en espérant que les choses se calmeraient et que ma gentille chef de service rentrera les crocs. Il régnait une ambiance très lourde. Quand l'enclume a commencé à me peser trop lourd sur les épaules, j'ai essayé de discuter avec mes collègues. Certains m'ont répondu qu'ils ne souhaitaient pas s'en mêler, d'autres qu'il fallait que je serre les dents (reconnaissant implicitement qu'il se passait bien quelque chose mais sans jamais l'admettre franchement, reconnaissant le caractère difficile de ma principale harceleuse tout en minimisant la portée de ses actes).

Sans compter celui (son amant …) que la situation excitait et chez qui cela réveillait des instincts plutôt sadiques...

Cela faisait beaucoup rire mes collègues les plus acharnées après moi, que j'ai surpris un jour en train de ricaner sur mon travail en compagnie de ce charmant monsieur... Je lui ai demandé s'il y avait un problème avec mon travail. Il m'a répondu que non, pas très à l'aise dans ses godasses, mais ça n'a pas non plus modifié globalement son comportement.

Je me disais : "Tiens le coup, fais bien ton boulot et tout va finir par rentrer dans l'ordre."

Une fois elle m’a mise plus bas que terre, j'ai été obligée de lui rappeler entre quatre yeux les règles élémentaires de courtoisie.

En fait, dès que je réagissais, on me renvoyait l'image de quelqu'un d'agressif et je ne m'en sortais pas.

Sans compter les attaques plus sournoises contre lesquelles il est impossible de se défendre sans passer pour une folle...

Bref, je tenais plus ou moins le coup, entre crises de larmes et malaise de plus en plus profond.

J'ai alerté le DP (mon mari, qui a très bien compris de quoi je parlais), vu la DRH Comptable, (ma chef de service) et entendu de la part de la hiérarchie les mêmes propos lénifiants.

A chaque fois, je repartais de plus belle en m'exhortant au courage. Mais tous les soirs, je craquais chez moi et certains midis, je me cachais pour pleurer dans les toilettes.

Petit à petit, à force de parler de ce qui m'arrivait, les langues se sont déliées, les gens admettant de plus en plus franchement qu'il se passait quelque chose d'anormal mais toujours avec ce même conseil : "Serre les dents et ne parle pas."

J'ai fini par en parler à une collègue intérimaire du service qui avait, elle aussi été harcelé par la même personne. Mais comme le PDG ne voulait pas entendre parler de mes difficultés, la situation n'évoluait pas, bien que le fait d'avoir enfin pu en parler à cœur ouvert avec quelqu'un m'ait fait du bien, même s'il était déjà trop tard pour rétablir la situation.

Enfin, chez moi, j'ai décidé qu'il était temps de mettre un terme à cette situation.

Je suis toujours en arrêt maladie (tension + anxiété), mais je commence à retrouver le moral, parce que je me dis qu'il y a forcément une solution et surtout, je suis bien décidée à ne pas y retourner : la reprise après mon arrêt maladie pour burn-out a été tellement rock n roll que je ne veux même pas imaginer ce que pourrait être un retour après un nouvel arrêt, sachant que j'ai en plus osé contacter la médecine du travail et l’inspection du travail.

Petit détail sympathique : mon ancienne chef a persuadé tout le monde que je souffrais d'une dépression. Il semblerait que ce soit une tactique assez classique du harceleur : Si vous réagissez à ses agressions, qu'il s'arrange pour rendre les plus sournoises possibles, tout le monde met alors ça sur le compte de votre fragilité, de votre dépression. C'est exactement ce qui s'est passé pour moi.

La dépression n'est pas une tare, mais pour beaucoup de gens, elle n'est pas encore bien connue et cela recouvre un peu tout et n'importe quoi, surtout si la personne qui répand le bruit que vous êtes dépressive en profite pour vous arranger savamment le portrait au passage... et que ses interlocuteurs ne sont pas très ouverts d'esprit.

En fait, l'employeur n'est pas tenu d'être au courant de la raison pour laquelle un salarié est en arrêt maladie et dans mon cas, je n'ai expliqué à personne la raison de mon arrêt (personne ne m'ayant rien demandé, il faut dire...), jusqu'à ce que je comprenne qu'il fallait rétablir la vérité parce que la cinglée en profitait pour faire passer des messages erronés (fragile, dépressive, etc..)

Lorsque j'ai réagi, le mal était déjà fait et personne dans l'encadrement (qui est pourtant censé être composé de gens intelligents...) ne s'est demandé comment elle avait eu des informations confidentielles sur les raisons de mon arrêt maladie (informations que je ne lui avais pas communiquées). Ce qu'elle disait a été pris pour argent comptant et je me suis parfois trouvée dans l'impossibilité de réagir (sous l'attaque, il y a des moments où on faiblit, où on ne comprend pas forcément tous les enjeux).

Mais le mal était fait. Que j'accomplisse ou pas correctement mon travail, je crois que c'était devenu secondaire dans ce qui se jouait. Cette femme voulait ma peau, et elle était déterminée à tout mettre en oeuvre pour arriver à ses fins, manipulant mes collègues (trop heureux pour certains de se laisser faire), répandant des ragots et me balançant des vacheries en douce pour me saper un peu plus.

Au début, j'ai beaucoup souffert de son hostilité mais pour dire vrai, je m'étais toujours méfiée d'elle et de sa façon de colporter des ragots sur tous et toutes, de plaindre ceux sur lesquels elle n'avait pas de ragots à colporter (la fausse compassion est une façon comme une autre de salir quelqu'un), de parler fort, de brasser de l'air, de faire l'importante. La grande gueule, en somme, et pas le modèle le plus agréable de la catégorie.

Elle instaurait une ambiance de rivalité débile. Au début, j'ai marché, puis j'ai fini par comprendre que ce n'était pas la meilleure solution pour faire du bon boulot et j'ai tout fait pour instaurer des relations de travail correctes avec ce service. Sans compter que j'ai apporté des petites modifications dans la façon de travailler à l'intérieur même du service, mettant notamment en place des outils tout bêtes de suivi (qu'elle-même n'avait jamais mis en place, faute d'en comprendre l'intérêt, à savoir que n'importe qui peut connaître l'état d'avancement de tel ou tel dossier).

Je pense que tout cela ne lui a pas plu et que c'est une des raisons qui ont signé mon arrêt de mort dans sa tête de malade.

En même temps, je suis consciente que dire toutes ces choses peut donner l'impression que j'ai le melon. Mais c'est juste les raisons que j'ai finies par trouver à la situation que j'ai subie.

Quant à mes collègues, cela m'a fait souffrir de me retrouver à l'écart mais finalement, je me suis dit que je n'avais pas beaucoup de sympathie pour eux au fond, et encore moins lorsque je voyais qu'ils réagissaient comme des hyènes, cela ne m’empêchait nullement de faire mon travail et de leur rendre service tout le temps dans le cadre professionnel en répondant à leur question et en établissant leur dossier et en corrigeant leurs erreurs.

Cela ne m'empêchait pas de souffrir de solitude et de mal-être. Il y a d'un côté la tête, qui décortique ce qui est en train de se passer et de l'autre côté l'affectif qui en prend plein la tête... Et puis, tous les jours, il faut gérer l'hostilité et les attaques et ça finit par abîmer sérieusement. Surtout que lorsque vous essayez d'en discuter, on vous dit que vous vous faites des idées. Certains jours, je me remettais très salement en question.

J'en suis arrivée à avoir envie de me foutre en l'air. C'est d'ailleurs ce qui m'a donné la force de dire STOP.

A force de retourner les choses dans tous les sens, j'ai fini par réaliser qu'il n'était pas normal de souffrir autant, jusqu'à avoir envie de mourir, que la situation était dingue mais pas de mon fait, qu'il ne fallait pas attendre d'amélioration à l'intérieur de la boîte, la hiérarchie pouvant difficilement revenir sur ce qu'elle m'avait affirmé dans un premier temps au risque de se décrédibiliser sérieusement.

J'ai donc cherché de l'aide à l'extérieur et cela, c'est inadmissible aux yeux des gens qui travaillent à l'intérieur du système qui génère le harcèlement.

Pour moi, les choses sont claires : ce travail, c'est terminé. Il faut que je tourne la page et que je me mobilise pour rebondir ailleurs.

J'ai tenu 2 ans, je trouve que c'est déjà énorme et je ne sais pas comment font les personnes qui tiennent des années.

Je vais me retrouver au chômage à plus de 50 ans, c'est loin d'être facile, mais je n'y pense même pas, tant pour le moment je suis surtout soulagée à l'idée que je ne remettrai plus les pieds dans cette boîte de fous.

Pour moi, les choses sont claires : ce travail, c'est terminé. Il faut que je tourne la page et que je me mobilise pour rebondir ailleurs.


Le médecin du travail peut, dans certains cas, lorsque la santé du salarié est en danger, déclarer celui-ci "inapte à tout poste dans l'entreprise pour danger grave et imminent" (ça calme !).

L'entreprise est alors obligée de licencier le salarié. Celui-ci est indemnisé par les ASSEDIC après les délais de carence légaux.
Ca serait une solution pour moi et ça me permettrait de tourner la page pour rebondir vers autre chose.
Je croise les doigts car je suis déterminée à ne pas retourner me faire démolir.

L'autre recours, si le médecin du travail ne comprend pas ce qui se passe, c'est de faire appel au centre des pathologies du travail (ils sont au courant de toutes les pathologies associées au travail et le harcèlement moral en fait partie). Ce centre adresse un avis au médecin du travail, qui en général le suit et prononce l'inaptitude.

Toutes ces procédures doivent être menées avec la plus grande prudence (respect de la marche à suivre, etc., afin que l'employeur ne puisse pas arguer d'un vice de procédure pour invalider la décision du médecin du travail).

C'est fou, cela fait deux ans que je suis en arrêt maladie, mais je me suis réveillé aux petites heures ce matin en plein cauchemar : la personne qui me harcelait était toujours dans la société.
Je me suis réveillée très angoissée, puis j'ai atterri et la réalité a repris ses droits.

Je prends du Lexomil depuis de longs mois, j'ai de l'eczéma (pour la première fois de ma vie) , ça laisse vraiment des traces, tout ça...

Il y a du soleil, mais je ne vais pas pouvoir sortir cet après-midi, heures de sortie obligent. Quand on est en arrêt maladie, les heures de sortie sont valables le WE itou, je l'ignorais, mais ça aussi, on ne peut pas dire que ça soit très facile à vivre...

Quelque part je vis dans la crainte de me sentir dominé par une personne qui me cause mon malheur. Je ressens souvent ça et j'ai remarqué que ça ressemble beaucoup à la réalité de tous les jours mais je me rassure, ça relève autant du cauchemar qu'autre chose. Le problème est qu'on le ressent autant le week-end (dans mon cas) que quand on est dedans. Oui ça laisse des traces, tout ça...

En tout cas, je ne suis pas bâtie psychologiquement pour menacer quelqu'un de mort ou être violente. Quoique... Mais c'est socialement répréhensible, alors je me contiens. Sauf qu'en face, on a affaire à des sociopathes.

Peut-être est ce la solution : Leur montrer qu'on peut utiliser les mêmes armes qu'eux (mensonges, duplicité, violence, etc.) ?

Dans ma boîte, (PME à la limite de l'antique, voire du préhistorique, avec structure très paternaliste et ignorance totale des bonnes pratiques de management, sans parler du respect élémentaire dû aux employés, et ce à tous les niveaux de la hiérarchie...), personne n’était au courant des lois.
Il y avait certes des DP, mais ils étaient là pour la forme et plutôt pour se protéger eux-mêmes.
Du coup, les problèmes de harcèlement moral (dont on parle depuis peu, finalement) étaient mal connus, voir ignorés par la hiérarchie, qui trouvait en outre plus commode de les mettre sur le compte des relations interpersonnelles.

Sans compter que certains cadres avaient tendance à prendre les non-cadres pour des sous-développés de la comprenette... Que tout le monde la bouclait pour ne pas se faire gronder... La représentation syndicale était absente de la boîte, les délégués du personnel étaient bien gentils, mais comment dire, un peu englués dans un fonctionnement à la limite de l'infantilisant...

Bref, un vrai terreau pour les agités du ciboulot !

Un truc très énervant, c'est les "professionnels de la santé" qui essaient de vous coller une psychothérapie sur le dos au prétexte que peut-être vous seriez complice du fonctionnement de dingo du pervers que vous avez eu la malchance de croiser.

Il paraît (lu sur un site sur le harcèlement moral) que Marie-France Irigoyen explique dans son bouquin sur le fonctionnement des pervers narcissiques que c'est tout faux, ce type de raisonnement, et que ça ne fait qu'enfoncer les gens qui subissent du harcèlement dans un sale rôle de pov'-chose-fragile-que-c'est-toujours-sur-elle-que-ça-tombe-on-finit-par-se-demander-si-elle-n'y-serait-pas-pour-quelque-chose...
Déjà que les pervers malades du teston essaient souvent de faire passer leurs victimes pour des fous atteints de paranoïa, si les psy s'en mêlent !!!
Du coup, j'ai décidé de ne plus retourner voir la psychologue qui m'a sorti cette connerie.

En gros, je lui avais expliqué que mon manque de perversité m'empêchait de concevoir celle-ci chez autrui, ce qui me posait parfois des problèmes pour réagir face à certains comportements. Je confirme que je ne suis pas la personne la plus perverse que je connaisse, mais je ne vais pas non plus faire une psychothérapie pour ça, faut pas exagérer.

Une chose est sûre : il vaut mieux partir, même si on risque de galérer un peu que de rester à se faire pourrir debout jour après jour.

Les gens qui t'encouragent à tenir le coup, que ce soit des copains ou des psy, ne savent pas de quoi ils parlent et je les encourage vivement à se renseigner un peu plus sur la question avant de proférer ce genre d'âneries.

C'est justement aussi parce que la conjoncture économique est plutôt défavorable à la mobilité professionnelle que certains malades abusent de leur pouvoir, on ne va pas non plus leur décerner des médailles !!

Les gens qui poussent à continuer, je ne sais pas s’ils comprennent vraiment ce qu'il se passe.
Subir est trop dur, se retirer est ce qu'il y a de mieux à faire.
La médecine du travail, si elle te déclare inapte à la 1ère visite, c'est qu'elle aura bien compris le problème.
Je pense à ma santé avant tout. Une fois en bas, c'est trop dur de remonter.


Le harcèlement moral est très difficile à prouver, celui que j'ai subi est très sournois et a été le fait d’une seule personne, ma chef de service soutenue par le PDG, sous le prétexte que c’était une très bonne comptable.
Peut-être magouillait-elle les comptes, en faveur du Boss ou alors elle couchait avec.
Mais vu son physique, ça m’étonne, elle est vraiment moche. Je suis absolument persuadée qu'aucun de mes "gentils collègues" ne témoignera pour moi. Mon ancienne chef est une harpie et terrorise peu ou prou tout le monde dans le service et ils auraient trop peur de se la mettre à dos, sans compter mon ancienne collègue standardiste, assez flippante aussi dans son genre...

Mais il y a quand même quelques éléments probants de ma placardisation, par exemple, le fait qu'on m'ait confié des tâches nettement en dessous de mon niveau de formation, une surcharge évidente, la suppression de mon ordinateur, vidé de toute substance nécessaire à mon travail lors de mon retour de congé maladie. Surtout que je n'ai pas signé d'avenant à mon contrat de travail... Et enfin, il y a la dégradation manifeste de mon état de santé.

L'avocat m'a aussi indiqué que je pouvais porter plainte au pénal pour diffamation contre mon ancienne chef, puisqu'elle a allégué de façon mensongère que j'avais été arrêtée pour dépression, pour ruiner mon image à l'intérieur de la boîte et justifier ses agissements et sa demande de me débarquer de mon ancien boulot.

Pour le moment, c'est assez flou, tout ça...
Là, je veux juste me sortir de cette situation qui ne ressemble à rien et ne plus aller travailler dans des conditions inacceptables.

J'ai aussi entendu parler d'un truc qui s'appelle le droit de retrait. Il faut envoyer un courrier à l’ employeur où on récapitule les diverses démarches que l’on a entreprises pour signaler le harcèlement moral qu’on a subi, (y compris les faits de placardisation, quand bien même ils émanent de la hiérarchie), ce qu’on a fait pour tenter de redresser la situation (contacter les DP, alerter la hiérarchie, courriers éventuels, etc.) et le fait que face à une situation qui met en danger, on invoque son droit de retrait.

L'employeur serait tenu de payer lorsqu’on exerce son droit de retrait, donc là aussi, il a tout intérêt à se remuer pour faire cesser la situation (soit en calmant le harceleur, soit en procédant au licenciement du harcelé).

Dans mon cas, je me dis que quoiqu'il arrive, la médecine du travail a été avertie (je suis la troisième personne qui se fait harceler par mon ancienne chef !), et il faudra bien que quelqu'un finisse par prendre ses responsabilités dans cette histoire.

Ce qui me fait un peu rire jaune, c'est que je me doute que depuis mon départ, quelqu'un d'autre s'en prend plein la tête. Tant que j'étais là, c'était facile pour tout le monde (et vu leur niveau, valait mieux, pas très doués pour la complexité, tous autant qu'ils étaient...) : J’étais la tête de Turc de tout le monde, le bouc émissaire, ça maintenait la cohésion du groupe, à la limite, mais là, je me demande comment ils font maintenant
Vont finir par s'entredévorer, ça se trouve...

Pourvu qu'ils ne se mettent pas à attaquer une pauvre intérimaire de passage !
Qu'ils s'entredévorent, ça serait un juste revers !

Moi, j'aimerais bien éviter ça, c'est pour ça que je compte leur envoyer un courrier bien fumant avec plein de citations du Code pénal et du Code du travail dedans pour qu'ils se bougent et ne laissent pas moisir la situation (genre "ne m'énervez pas trop les gars, vous n'êtes pas en position de force" ).


Oui ça fait un bien fou! Le peu que j'ai eu le courage d'écrire, je l'ai écris ici. J'aurai perdu ma santé, et bien d'autres choses aussi.
Je ne sais pas du tout ce que l'employeur me réserve, je suis conseillé par un syndicat (mon mari entre autres qui est DPS depuis quelques temps) donc là, ça m'aide et puis j'ai eu d'excellent conseils sur un forum sur le harcèlement moral aussi.

Le médecin du travail m'avait laissé entendre : "je vous crois, mais il faut respecter la procédure, alors vous allez revoir votre médecin traitant, il faut que vous vous reposiez encore, que vous fassiez le point (j'étais assez démolie quand je l'ai vu), moi, je note ce que vous me dites, je vais rendre visite à la DG de votre boîte et vous revenez me voir le 1er juin, (fin de mon arrêt maladie, car on ne peut pas être déclaré inapte à tout poste si on est en arrêt maladie, va comprendre, Charles).
Donc, oui, je comptai bien être déclarée inapte à tout poste ce jour-là car le médecin du travail aurai pu faire jouer la clause de danger imminent et grave (ça supprime la nécessité des deux visites espacées de 15 jours normalement prévues).

Après, l'employeur peut (et doit, je pense) me proposer un autre poste, mais je ne suis pas obligée de l'accepter, et dans la mesure où je n'ai pas du tout l'intention de contester le licenciement...

Et sinon, si le médecin du travail se fait embobiner (je ne pense pas car elle était très au fait de toutes les implications du harcèlement moral, y compris dans ses manifestations les plus insidieuses), je me tournerai vers le centre des pathologies liées au travail ou bien vers le droit de retrait.

JE N'Y RETOURNERAI PAS, PLUTOT CREVER !!!

Très sérieusement, j'en étais arrivé à avoir des pensées suicidaires très envahissantes, alors, je n'ai pas le choix, il faut que je trouve une solution pour me protéger.

Je commence à peine à aller un peu mieux, je ne vais pas retourner là-bas me faire redémolir.

J'ai une famille, des amis, je n'ai pas envie que mon mari me voit rentrer en miettes tous les soirs, je n'ai pas envie d'être une loque tous les week-ends parce que j'ai passé la semaine, outre mon boulot, à tenir face à des agressions psychologiques graves.

Je veux bien aller travailler, mais pas comme ça, rien ne justifie ces agissements de coyotes (et encore, je ne suis pas gentille pour les coyotes.)

Pour le courrier, je n'écrirai pas une ligne, ne bougerai pas un orteil pour contacter les gens de cette boîte de malades, sans me faire conseiller par un avocat.

Une chose est sûre : il vaut mieux partir, même si on risque de galérer un peu que de rester à se faire pourrir debout jour après jour.

Les gens qui vous encouragent à tenir le coup, que ce soit des copains ou des psy, ne savent pas de quoi ils parlent et je les encourage vivement à se renseigner un peu plus sur la question avant de proférer ce genre d'âneries.

C'est justement aussi parce que la conjoncture économique est plutôt défavorable à la mobilité professionnelle que certains malades abusent de leur pouvoir, on ne va pas non plus leur décerner des médailles !!


Je corrige car je me suis planté: en fait les psy que j'ai rencontré m'ont plutôt dit que c'est pas difficile de changer et de trouver un autre boulot, que je me détruis la santé (c'est vrai). Vu du côté psy, je dirais oui tout est facile. Vu de mon côté, NON, à cause de mon age (je ne suis plus "jeune" ).
Oui, je comprends... Encore une forme de discrimination qui fait qu'on est obligé de supporter.

Mais ça veut dire quoi, plus jeune ?
J'ai plus de 50 ans et on m'a bien fait sentir que ce n'était pas très jeune...

J'aurais jamais imaginé que des médecins pourraient en venir là. Et le serment d'Hippocrate, qu'est ce qu'ils en font ? Je peux toujours en parler à une association de malades, histoire de les dénoncer.
Que ça m'énerve, les gens qui vous donnent des conseils à la noix, genre : "Tu n'aurais pas dû te renfermer sur toi-même", "Il faut dialoguer, ça arrange tout", etc.
Comme si on ne s'était pas fait à soi-même ces recommandations des millions de fois !
Harcelé ne veut pas dire débile, merci les gens !

N'oubliez pas, vous êtes devenu du jour au lendemain un terrible virus tout purulent que vos collègues craignent d'attraper, alors, dès que vous parlez, vos collègues, ils sont tout contents de vous balancer un bon coup sur la tête, tout en souriant.

Car c'est plutôt dur à prouver. C'est ce que m'a répondu "gentiment" l'inspection du travail. Vous n'avez pas eu d'attaques encore?? Pas de courrier?? Ben non, c'est vrai je e suis pas harcelée, juste dénigrée, juste qu'on donne plus de choses à faire à la petite contrat de professionnalisation (que je me suis embêtée à former d'ailleurs) et qui quand ça la dépasse vient me faire chier pour me passer les dossiers ou les clients qui sont trop compliqués à son goût. A part ça je n'ai aucune preuve de mon harcèlement. Et d'ailleurs, je ne souhaite pas me battre.

Je suis passé dans la phase passive (la gentille qui ferme sa gueule et qui encaisse) à la forme active (qui se défend). Mon collègue (l’amant de la DRH) a toujours de bonnes excuses pour arriver en retard et on lui sourit), le contrat de qualif. en est à sa 3e absence pour maladie (on ne lui en tient pas rigueur).

Sinon la personne que j'ai vue au syndicat a été très claire, dès la moindre lettre, je l'appelle, il s'organise et sera présent pour tout problème ou tout entretien, y compris pour aller au prud'hommes en cas de licenciement abusif. En tout cas je ne pense pas m'être trompée sur ce syndicat. J'ai préféré payer une cotisation et avoir l'assurance que je serais soutenue et défendue.
Rien qu'au mot "syndicat", ils vont attacher des gousses d'ail et des crucifix partout dans ma future ex-boîte et ça me fait rire !
Oui, je sais... Mais ça fait des mois que je suis sevrée de rigolade, alors je me lâche un peu.

Elle doit s'imaginer que maintenant que je me retrouve au chômage et sans revenu, je suis tellement contente que je vais juste allumer un cierge et basta !

Vous avez remarqué ? Dès qu'on ouvre un peu sa gueule, les crânes d’œuf vous tapent sur l'épaule et vous causent comme si vous aviez élevé les vaches ensemble, histoire de vous faire croire que vous faites partie du même monde...
Je pense qu’a un certain moment il faut arrêter les gentillesses et les ronds de jambe, surtout quand c'est votre santé et votre porte-feuille qu'on attaque !

Je suis un peu moins obsédée qu'avant par tout ça (c'est impressionnant à quel point ça prend la tête !) Mais je passe encore pas mal de temps sur à chercher tous les renseignements que je peux sur le harcèlement moral et comment en venir à bout... Voilà !
La roue tourne, plus ou moins vite, parfois trop lentement à notre goût mais tout fini par arriver à point à qui sait attendre.
Au CPH j'ai appris qu'elle venait d'être licenciée.
Cela m’a réjoui fortement, même si je n’en connais pas la raison exacte.
La roue avait donc vraiment commencé à tourner.


Je me bats depuis bientôt 3 années contre mon employeur et ma DRH.
J’ai introduit une procédure contre ces deux tristes individus - pour harcèlement moral et rupture du contrat aux torts exclusifs de l'employeur.

A l'heure actuelle mon dossier est sur le bureau de la chambre sociale de la Cour d'Appel de mon département.
Que dire de plus : après une T.S. (tentative de suicide) - que je suis anéantie physiquement - moralement - et ruinée financièrement.
Je suis malade et je ne pourrais plus travailler tellement les agissements de ces deux individus m'ont détruit.
J'ai la chance d'avoir à mes côtés mon mari - qui comprend mon mal être et m’a toujours soutenu et continue encore à l'heure actuelle.
Mais je continuerai - quoiqu'il arrive.

J'ai été bafouée - humiliée - détruite par leurs agissements pervers... Tout ça pour économiser un licenciement (pour suppression de poste)... Cela ne vaut pas cher la vie d'une personne pour des boites comme la mienne.

Pourtant jamais je n'aurais pu penser que cela m'arriverait à moi - car comble de l'ironie je travaillais en relation avec la chef du service comptabilité qui était aussi DRH. Je m'occupais de la gestion du suivi des dossiers clientèle.

NAIVE j'ai été - je me suis laissée manipuler par mon patron (en qui j'avais toute confiance et qui m'avait juré sa loyauté... ) ces deux tristes individus m'ont détruite.

Avant l'arrivée de cette dame - j'étais appréciée de mon entourage professionnel - mon travail donnait entière satisfaction (d'ailleurs je n'ai jamais ménagé ni mes heures ni mes efforts afin que le travail soit accompli).
Donc à l'arrivée de cette nouvelle responsable et une fois que j’avais fini de lui montrer les us et coutumes de la société - elle a voulu m'éjecter afin de mettre à ma place une jeune femme (plus jeune que moi - et plus manipulable) - car pour elle je représentais un danger (j'avais de l'expérience professionnelle - je connaissais parfaitement mon travail (ce qu'il est possible de faire et le respect des règles du travail) - donc j'étais purement et simplement à supprimer - car elle voulait (je veux dire : ils (mon patron et elle) voulaient instaurer une politique sociale répressive et non pas humaine comme c'était le cas précédemment.

L'entreprise aurait pu me dire "nous nous séparons de vous car vous ne correspondez plus au profil que l'entreprise a besoin en matière de gestion du personnel" et tout aurait été plus simple et plus humain...

Mais l'humanité et le respect de l'humain ce n'est pas pour ces boites qui broient les êtres qui résistent à leur politique félonne.

Donc elle à tout fait (ma DRH) pour me déstabiliser - me nuire - me broyer (avec la complicité passive de mon patron qui l'a laissé faire et la conseillait dans l'ombre)

Elle a d'abord commencé son travail de sape par me couper de mes anciennes collègues qui pour préserver leurs intérêts se sont désolidarisé immédiatement de moi et m'ont évité... Elle est passée ensuite à la phase de la douche écossaise : ordres - contre-ordres - re-ordres - re-contre ordres (tout ceci dans le but de m'empêcher d'effectuer mon travail en temps voulu... )

Ensuite comme elle a vu que je résistais et que mon travail était toujours effectué - elle est passée à la phase "dure" - ça à été des insinuations "vous êtes folle - vous avez fait telle chose... (elle effectuait derrière mon dos des modifications dans mon travail : afin de me faire "tomber pour faute professionnelle"..

J'ai averti mon patron dès le départ et lui avais dit que si ses agissements continuaient, je serais contraire de déposer une plainte au pénal pour harcèlement moral contre elle... Il a joué le jeu de la sécurité "non je vais arranger les choses - surtout pas..." et bien sûr elle continuait de plus belle ses agissements avec la complicité de mon patron..
J’ai aussi saisi le DPS de ma boite et il a signalé cet acharnement à plusieurs reprises.
J’en avais fait part aussi au MdT, et plusieurs employés se sont plaint chez lui des agissements de la DRH.

Ces employés sont aussi allés voir le patron pour se plaindre de cette dame et ses velléités destructrices de la bonne ambiance de travail. Rien n’y fit.

Ensuite comme cela ne suffisait toujours pas elle a entrepris de me détruire complètement..

Elle s'en est prise à ma personne - à mon intégrité psychique - et elle a tenté de me persuader que j'étais folle et que le mieux pour moi serait de "disparaître purement et simplement".

L'entreprise à des "appuis et se vante d'être à l'abri d'une telle procédure car ils ont le bras long"...

La justice - aura t'elle le courage de voir - et de reconnaître ce qui s'est passé ? De nombreux témoignages sont venus corroborer mes affirmations - Mais... Tout le monde ferme les yeux car ces grosses boites sont "pourvoyeurs d'emploi donc "pour ces fonctionnaires je risque de faire partie des dommages... "..

Je suis détruite sur le plan physique - moral et ruinée financièrement - mais ce qui me fait tenir encore à l'heure actuelle c'est la HARGNE contre ces deux individus...

On a pas le droit de détruire une personne pour des raisons "bancales de rentabilité ou de pouvoir"...

Je ne pourrais jamais plus travailler car j'ai perdu à jamais la confiance que j'avais envers les autres; Après une lourde dépression suivie d'une T.S. je réapprends quotidiennement à vivre - enfin à survivre..
J'ai été punie car j'ai dénoncé des agissements pervers - et l'entreprise met tout son poids afin que je sois déboutée - afin de ne pas créer de précédent..
Elle veut faire passer aux autres employés le message : "vous verrez vous ne gagnerez pas en vous rebellant - donc nous sommes plus forts que vous - nous pouvons faire ce que nous voulons - donc vous êtes à notre merci".
Mais je me suis rebellée - "non - j'ai fait valoir mes droits et j'ai voulu qu'on me respecte"...

Donc jamais plus je ne pourrais travailler car j'en suis incapable à tout jamais..

MAIS JE CONTINUERAI et ouvrirai tous les recours que je pourrais avoir - pour ne jamais abandonner et faire voir à ses tristes individus et à cette société qu'ils ne sont pas à l'abri de la JUSTICE..

Voilà j'ai été longue - mais il fallait le dire.
Comme je le dis souvent, à chaque époque une nouvelle forme de violence se développe.

Le pénal est très compliqué surtout face aux grandes entreprises, enfin j'ai déjà du faire pas mal d'investigations pour démasquer à quel point ils essaient de faire croire qu’ils ont le bras long, je ne m'arrêterai pas la.

J'en arrive à sentir, que je ne peux plus me sentir, d’avoir perdu ma confiance en moi, aux autres, qu'on m'a volé ma vie, et il faut en trouver du courage pour continuer.

Le verdict de la Cour d'Appel doit être rendu dans quelque temps maintenant et je ne fais qu'une chose, attendre.
Et il y a une chose que j'attends et peu importe les années que ça prendra c'est "monsieur... vous êtes condamné à.... "
Je ne rêve que de la bouffée d'oxygène que l'on doit avoir à ce moment là.

Ces deux "tristes individus" continuent à l'heure actuelle leurs basses besognes dans l'entreprise.
Comme personne, Inspection et Médecine du Travail, complices passifs, ne s'oppose à eux, ils continuent allègrement leur "basse besogne".

Je me suis longuement posé la question : comment ils peuvent continuer à vivre comme ça : et j'ai fini par comprendre qu'ils n'ont aucune sensibilité, aucune morale : ce sont des êtres vils, en fin de compte ce sont tous de beaux salops..

Ma harceleuse m'a fait comprendre un jour qu'il y avait deux catégories de personnes "LES DECIDEURS" et "CEUX QUI SUBISSENT....." . Cela veut tout dire

Donc bien sûr j'en conviens : ils ont un travail à faire (c'est de gérer une entreprise et des salariés) mais on peut le faire "en bonne intelligence - sans mépriser les salariés - et surtout en ayant un peu de charisme"... Mais eux en sont dénués - et comme personne jusqu'à présent ne s'est opposé à eux - j'en ai payé les "pots cassés".

J'essaie de me reconstruire mais c'est très difficile et comme malheureusement j'ai dépassé la cinquantaine (55 ans) dans le monde du travail à l'heure actuelle- il est certain que je ne retrouverai plus de travail (en plus lorsqu'on est en province c'est encore plus difficile)..
Alors comment se reconstruire quand déjà pratiquement personne ne peut deviner ce que vous endurez tous les jours...
Comment se reconstruire quand on vous a volé votre personnalité ?
Comment reconstruire une chose que l’on n’a plus, parce qu’on vous en a dépossédé ?
Comment se reconstruire quand on n’est déjà pratiquement plus personne ?
Pour rebondir il faut avoir les moyens (financiers - aide psychologique (et un psychologue ou un psychothérapeute est très cher et je ne peux pas me le permettre) - donc c'est du replâtrage...

J'essaie tous les jours de trouver un sens à ma vie actuelle (mais même une jolie maison - des enfants - des petits enfants) n'arrivent pas à me donner l'envie...

Pour parler franchement : "ON M'A VOLE MA VIE" - ON M'A DETRUITE PHYSIQUEMENT et PSYCHOLOGIQUEMENT" et même si j'occupe mes mains tous les jours - ma tête est sans repos.

Je dors mal - j'ai grossi (à cause des antidépresseurs) et surtout je n'ai plus l'ENVIE - LA JOIE DE VIVRE tout ce qui était "MOI AVANT".

Moi qui étais très sociable avant - je vis à l'heure actuelle pratiquement repliée sur moi-même - et sans faire de paranoïa - "ILS ONT DETRUIT TOUTE LA CONFIANCE QUE JE POUVAIS AVOIR ENVERS LES AUTRES".

Je ne me sens plus à ma place dans cette vie - tout ça à cause de ces deux "déchets de l'humanité".

Le harcèlement moral est le"cancer des entreprises et la honte de la France".
Comment peut-on laisser faire de telles ignominies sous principe de rentabilité économique ?
Derrière toutes ses vies détruites il y a des personnes et des familles détruites elles aussi.

Mais on "laisse faire" et on donne une impunité à ces chefs d'entreprises "un peu trop zélés" car on se dit "qu'on ne peut rien faire sans "sacrifier l'entreprise toute entière"... Tant qu'on laissera faire de tels actes il n'y a pas de raison que cela s'arrête.

Il faudrait une décision "forte des pouvoirs publics" de dire aux chefs d'entreprises susceptibles d'appliquer de tels procédés "ATTENTION VOUS ETES PASSIFS DE POURSUITES"... Bien sûr le harcèlement moral est "PUNISSABLE" mais à l'heure actuelle les harceleurs "PASSENT EN TOUTE IMPUNITE ENTRE LES MAILLES DE LA JUSTICE" pour des raisons économiques...

Donc je continuerai à me battre jusqu'au bout et j'espère bien dans un proche avenir (même si ce n'est que dans deux ou trois ans) que j'entendrais un jour cette phrase :
" M..... MME " vous avez été reconnus coupables des faits de harcèlement moral...... et vous êtes CONDAMNES à.... " ces simples mots me permettront de pouvoir "faire le deuil de ma douleur, de mes illusions, de ma vie d'avant" et de pouvoir rebondir et me réinvestir dans des projets futurs...

11-01-2007 12:01 AM
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Dossier pour se défendre d'un licenciement
Découvrez le dossier AidezMoi.net pour se défendre d'un licenciement :
Nos juristes vous proposent un dossier complet à consulter pour vous défendre de votre licenciement.

Dans notre dossier complet de 71 pages, vous trouverez les réponses à toutes vos interrogations (et les conseils pour réagir) :
  Les actions à faire pour contrer la stratégie de votre employeur,  
  Les actions et attitudes à éviter (entretien préalable, contester, négocier),  
  Calcul de vos indemnités de licenciement (et durée du préavis),  
  Contester le licenciement (modèles de lettre dans le dossier),  
  Attaquer votre employeur en justice (ou négocier pour éviter un procès),  
  Déterminer et calculer vos droits aux allocations chômages ASSEDIC  
Sommaire du dossier LICENCIEMENT

I. Introduction du dossier licenciement : se défendre

A. Déterminer le type de votre licenciement : licenciement pour motif personnel ou licenciement économique

1. Si votre licenciement est pour motif personnel

a) Licenciement avec faute (légère, sérieuse, grave ou lourde)

(1) Exemples : licenciement pour abandon de poste, licenciement pour insubordination, injures, vol, perte de confiance, incompétence, insuffisance de résultat …

b) Licenciement sans faute disciplinaire

(1) Exemples : licenciement pour inaptitude, licenciement pour arrêt de travail ou maladie, licenciement pour refus de signer une modification du contrat de travail …

2. Si votre licenciement est pour motif économique

B. Les 9 moyens de défense d'un licenciement

1. Obtenir des indemnités de licenciement

2. Obtenir des dommages et intérêts pour licenciement abusif

3. Obtenir des dommages et intérêts pour licenciement irrégulier

4. Obtenir une réintégration dans l'entreprise pour le même poste (rétractation) après un licenciement

5. Obtenir une réintégration dans l'entreprise pour un poste différent (reclassement) après un licenciement

6. Obtenir de négocier une transaction de licenciement avec l'employeur

7. Obtenir une intervention de la Direction Du Travail avant ou après un licenciement

8. Obtenir une aide financière pour formation ou création d'entreprise après un licenciement

9. Obtenir des allocations chômage de l'ASSEDIC après un licenciement

II. Vous défendre avant le licenciement

A. Déjouer à l'avance les pièges tendus par l'employeur avant le début de la procédure de licenciement

B. La phase de conciliation au début de la procédure de licenciement

1. La convocation à un entretien préalable de licenciement

 a) A faire

(1) Chercher une irrégularité dans la procédure de convocation à un entretien préalable de licenciement
(a) Analyser la forme de remise de la convocation à l'entretien préalable de licenciement
(b) Analyser l'auteur de la lettre de convocation à l'entretien préalable de licenciement
(c) Analyser l'adresse du salarié indiquée dans la lettre de convocation à un entretien préalable de licenciement
(d) Analyser le contenu de la lettre de convocation à un entretien préalable de licenciement
(e) Analyser la date, le lieu ou l'horaire de la convocation à un entretien préalable de licenciement

 b) A éviter

(1) Ne pas aller chercher la lettre recommandée de convocation à l'entretien préalable de licenciement

c) Cas spéciaux de licenciement

(1) En cas de licenciement économique collectif
(2) En cas de mise à pied conservatoire dans la lettre de convocation à l'entretien préalable de licenciement
(3) En cas de licenciement oral
(4) En cas de licenciement d'un CDD : la rupture du contrat de travail
(5) En cas de licenciement suite à une infraction

2. Avant l'entretien préalable de licenciement

 a) A faire

(1) Se faire assister par un collègue pour l'entretien préalable de licenciement
(2) Se faire assister par un représentant du personnel pour l'entretien préalable de licenciement
(3) Préparer une stratégie de défense pour l'entretien préalable de licenciement
(4) Préparer une estimation de votre préjudice pour l'entretien préalable de licenciement

 b) A éviter

(1) Se faire assister par un conseiller extérieur pour l'entretien préalable de licenciement

3. Déroulement de l'entretien préalable de licenciement

 a) A faire

(1) Attitudes à adopter lors de l'entretien préalable de licenciement
(2) Demander un maximum de précision sur le motif du licenciement
(3) Ne pas dévoiler votre stratégie de défense du licenciement
(4) Exposer le préjudice de la perte de votre emploi à cause du licenciement

 b) A éviter

(1) Refuser la présence de l'avocat de l'employeur pendant l'entretien préalable de licenciement
(2) Ne pas se présenter à l'entretien préalable de licenciement
(3) Enregistrer la conversation de l'entretien préalable de licenciement à l'insu de l'employeur

4. Après l'entretien préalable de licenciement

 a) A faire

(1) Rédiger un compte-rendu de l'entretien de l'entretien préalable de licenciement
(a) Indiquer l'ensemble des interlocuteurs présents pendant l'entretien préalable de licenciement
(b) Indiquer que l'entretien préalable de licenciement s'est conclu par votre licenciement
(c) Indiquer les motifs invoqués par l'employeur pendant l'entretien préalable de licenciement
(d) Faire signer votre compte-rendu de l'entretien préalable de licenciement
(2) Contester le compte-rendu de l'entretien préalable de licenciement réalisé par l'employeur

5. La notification du licenciement

 a) A faire

(1) Chercher une irrégularité de procédure dans la lettre de notification du licenciement
(2) Chercher un motif abusif dans la lettre de notification du licenciement

 b) A éviter

(1) Ne pas retirer la lettre de notification du licenciement

III. Le préavis de licenciement

A. Définir la durée du préavis de licenciement

1. Si le licenciement est pour motif personnel

a) Durée du préavis pour un licenciement sans faute disciplinaire

b) Durée du préavis pour un licenciement avec faute sérieuse

c) Durée du préavis pour un licenciement avec faute grave

d) Durée du préavis pour un licenciement avec faute lourde

2. Durée du préavis pour un licenciement économique

B. Dispense de préavis du licenciement

1. Vous n'avez pas envie d'effectuer votre préavis de licenciement

 a) A éviter

(1) Eviter d'inclure la période de préavis dans la transaction de licenciement

2. Votre employeur vous dispense de la période de préavis du licenciement

3. Recherche d'emploi pendant la période de préavis du licenciement

C. Maladie ou accident pendant la période de préavis du licenciement

D. Prise de congés pendant la période de préavis du licenciement

IV. Les indemnités liées au licenciement

A. L'indemnité légale de licenciement

1. Indemnité légale de licenciement si vous avez moins de 1 an d'ancienneté au moment du licenciement

2. Indemnité légale de licenciement en cas de licenciement pour faute grave ou faute lourde

 3. A faire

 a) Calcul de son ancienneté dans l'entreprise au moment du licenciement

4. Indemnité légale de licenciement si le licenciement est pour motif personnel

5. Indemnité légale de licenciement si le licenciement est pour motif économique

 6. Exemples de calcul de l'indemnité légale de licenciement

7. Cas de non-versement de l'indemnité légale de licenciement

a) Si votre employeur refuse de vous verser une indemnité légale de licenciement

8. Impôts à payer sur une indemnité légale de licenciement

B. L'indemnité conventionnelle de licenciement

 1. A faire

a) Consulter votre convention collective pendant la procédure de licenciement

C. L'indemnité compensatrice de congés payés en cas de licenciement

1. Indemnité compensatrice de congés payés en cas de licenciement pour faute lourde

 2. Mode de calcul de l'indemnité compensatrice de congés payés en cas de licenciement

3. Les congés payés pour l'indemnité compensatrice en cas de licenciement

4. Les R.T.T. pour l'indemnité compensatrice de congés payés en cas de licenciement

5. Les congés payés et R.T.T. acquis pendant le préavis de licenciement

 6. Exemple de calcul d'une indemnité compensatrice de congés payés en cas de licenciement

D. L'indemnité de dispense de préavis de licenciement

1. Dispense du préavis de licenciement à la demande du salarié

E. L'indemnité de non-concurrence en cas de licenciement

 1. A faire

a) Consulter votre convention collective pendant la procédure de licenciement

V. Se défendre après le licenciement

A. Le reçu pour solde de tout compte après le licenciement

1. IMPORTANT : Cas d'une transaction de licenciement

B. Le certificat de travail après un licenciement

1. Date de délivrance du certificat de travail après un licenciement

2. Se défendre si l'employeur refuse de vous délivrer le certificat de travail après un licenciement

C. L'attestation ASSEDIC après un licenciement

1. Date de délivrance de l'attestation ASSEDIC après un licenciement

2. Se défendre si l'employeur refuse de vous délivrer l'attestation ASSEDIC après un licenciement

VI. Contester le licenciement

 A. A faire

1. Envoyer une lettre recommandée de contestation du licenciement

2. Choisir entre une défense détaillée ou non-détaillée dans la lettre de contestation du licenciement

3. Laisser une ouverture vers une négociation dans la lettre de contestation du licenciement

 B. A éviter

1. Dévoiler les preuves à votre disposition dans la lettre de contestation du licenciement

2. Dévoiler les témoignages à votre disposition dans la lettre de contestation du licenciement

3. Dévoiler plusieurs types de recours dans la lettre de contestation du licenciement

4. Dévoiler sa volonté de négocier une transaction dans la lettre de contestation du licenciement

5. Dévoiler le montant des sommes que vous espérez dans la lettre de contestation du licenciement

 C. Modèle de lettre de contestation d'un licenciement que vous estimez abusif

 D. Modèle de lettre de contestation d'un licenciement que vous estimez irrégulier

VII. Préparer votre défense avant le procès aux prud'hommes pour licenciement abusif ou irrégulier

 A. A faire

1. Conserver les lettres pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou du licenciement irrégulier

2. Conserver les e-mails et les SMS pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou du licenciement irrégulier

3. Récupérer des témoignages pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou du licenciement irrégulier

a) Témoignage de sa famille ou de ses proches pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou irrégulier

b) Témoignage de ses ex-collègues de travail pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou irrégulier

c) Témoignage de clients ou fournisseurs pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou irrégulier

d) Témoignage d'anciens salariés de l'entreprise pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou irrégulier

 e) Modèle d'attestation de témoin pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou irrégulier

f) Récupérer des documents de l'entreprise pour obtenir des preuves du licenciement abusif ou irrégulier

 B. A éviter

1. Vol ou violation d'accès de documents de l'entreprise pour obtenir des preuves du licenciement abusif

2. Enregistrements sonores ou vidéos pour obtenir des preuves du licenciement abusif

VIII. Négocier une transaction de licenciement avec son ex-employeur

A. Comprendre le principe d'une transaction de licenciement

1. La différence entre une transaction de licenciement et le départ négocié

2. Conditions de validité d'une transaction de licenciement

3. Préparer la transaction de licenciement

a) Définir le montant que vous allez demander pour la transaction de licenciement

 b) Calculer le retour sur investissement du licenciement pour votre employeur

4. Conseils pour réussir à obtenir une transaction de licenciement

a) Prendre un rendez-vous avec l'employeur après le licenciement

b) Arriver avec un dossier prud'hommes destiné à vous défendre du licenciement

c) Indiquer que le dossier aux prud'hommes pour vous défendre du licenciement est prêt

d) Éviter d'introduire la transaction de licenciement

5. Conseils pour obtenir un montant de transaction plus élevé

a) Laisser l'employeur dévoiler en premier un montant de la transaction de licenciement

b) Ne pas parler pas de montant mais de mois de salaire pour la transaction de licenciement

 B. A faire

1. Vérifier le solde de tout compte avant de signer une transaction de transaction de licenciement

2. S'inscrire aux ASSEDIC avant de signer une transaction de licenciement

3. Laisser l'avocat de l'employeur rédiger la transaction de licenciement

4. Vérifier l'objet du document de transaction de licenciement

5. Vérifier la nature des sommes de la transaction de licenciement

6. L'employeur doit aussi renoncer à son droit de saisie des prud'hommes dans la transaction de licenciement

IX. Attaquer votre ex-employeur aux prud'hommes pour licenciement abusif ou licenciement irrégulier

A. Se faire assister dans la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou licenciement irrégulier

B. Débuter la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou licenciement irrégulier

C. Délais pour débuter la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou licenciement irrégulier

D. L'audience de conciliation de la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou licenciement irrégulier

E. L'audience de jugement de la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou licenciement irrégulier

F. La notification de jugement de la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou licenciement irrégulier

1. L'exécution provisoire du jugement de la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou irrégulier

2. L'exécution forcée du jugement de la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou irrégulier

G. Voies de recours du jugement de la procédure contre votre employeur pour licenciement abusif ou licenciement irrégulier

X. Vos droits aux allocations chômage ASSEDIC après un licenciement

A. Différences des allocations chômages selon le motif du licenciement

B. Conditions requises pour percevoir les allocations ASSEDIC après un licenciement

C. Durée des versements de l'allocation chômage après un licenciement

 D. Calcul des montants de l'allocation chômage après un licenciement

E. Délais de carence de l'allocation chômage après un licenciement

F. La sécurité sociale et les cotisations retraite pendant la période de chômage après un licenciement

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