Je suis consultant au sein d'un cabinet qui vit une période de "transition" suite à une fusion qui commence à durer et qui se concrétise pour moi par :
- une première proposition de changement de métier non confirmée au bout d'un an
- un impact lourd sur ma rémunération (-25%) liée à la partie variable
- un changement de positionnement du cabinet tout récent qui marginalise mon métier et en anéanti une partie
- des dysfonctionnements quotidiens de l'opérationnel (plus d'animation commerciale, plus de communication interne, ...)
- des paiements de prime obtenu par transaction la veille d'un référé au prudhomme
- un accord d'intéressement dénoncé unilatéralement sans respect de la procédure et pour des raisons, peut-être contestables, d'inapplicabilité liée à une fusion/absorption
- des "oublis" vis à vis de notre DP qui pourraient être assimilés à des délits d'entrave surtout au cours d'une période de fusion
- sans parler des mesquineries de type "non réponse à un mail envoyé 4 fois pour demander un RV" ...
bref beaucoup de salariés sont écoeurés et envisagent de quitter le cabinets
c'est mon cas, mais comment peut-on faire valoir le fait d'avoir été "acculé" à la démission ?
et en cas de démission, quelles sont les précautions à prendre pour anticiper une réaction de ma part (en particulier demande de paiement de l'accord d'intéressement tjs en cours officiellement)
merci de vos conseils ou expériences similaires